Mieux-être…

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photo-Jean-ClaudeLa musique fait partie intégrante de ma vie. Pour moi, elle prend son sens et son utilité par ce qu’elle apporte aux gens, car elle permet l’expression, voire la libération, des émotions jusqu’aux plus intimes.

Dans et par ce site je me raconte en tant que musicien. J’y parle de mes rencontres avec des instruments de musique, des sonorités qui me touchent, aussi de celles avec mes partenaires artistes qui enrichissent ma vie. En cela, ce site internet est vivant, il bouge un peu à la manière d’un blog: les pages que vous y lirez dans un an ne seront pas les mêmes que celles que vous lisez aujourd’hui.

Parce que, si la musique est une partie importante de ma vie, elle n’est cependant pas “ma vie” – je veux dire: mon “identité profonde” – cependant un outil pour “me dire”, j’ai eu l’envie de créer cette rubrique spéciale sur mon site de musicien, d’ouvrir une fenêtre vers d’autres aspects de moi-même, un espace où je vais me raconter autrement.

J’y parlerai certainement encore de musique, néanmoins dans le cadre plus large du développement personnel, qui est, aujourd’hui, une de mes aspirations profondes. J’y parlerai probablement de méditation musicale, de musicothérapie, voire de sonothérapie… J’y développerai des articles sur le bien-être que me procurent le contact avec la nature, ma pratique de la photographie, des lectures, aussi ma découverte de la CNV (communication non violente). J’y parlerai éventuellement de spiritualité, d’autres manières de s’alimenter, d’autonomie émotionnelle et de chemins de guérison

Bref, ces pages seront et sont des prémices d’un blog que j’ai déjà commencé plusieurs fois, néanmoins abandonné autant de fois, par manque de temps à y consacrer, ainsi que par timidité excessive.

Si je constate que les sujets vous interpellent, grâce à vos réactions, cela me motivera davantage vers la rédaction d’un blog spécial “Bien-Etre“. Ces pages présentes trouveront ainsi plus d’utilité que juste “me raconter”.

En attendant, je vous souhaite une lecture la plus agréable possible. Et lorsque ce ne sera pas le cas, zappez, passez au sujet suivant, ou revenez sur les pages concernant la musique: un puissant moyen de contribuer à amener la Paix, ou au moins un “Mieux-Etre”, dans notre monde troublé.

Le Cerveau, la Musique et le Langage

J’ai eu l’occasion de participer à une conférence de Daniele Schön, sur le thème: “Cerveau, Musique et Langage”. Cette formation était proposée par le CEGM de Genève, le 5 septembre 2016. Voici, en mes propres mots, ce qu’il me paraît utile de mettre en pratique:

  • Par l’ exposé de diverses études scientifiques sur le cerveau, j’ai été conforté dans mon intuition que l’apprentissage de la musique apporte davantage que le seul fait “d’apprendre de la musique”: elle améliore les capacités du cerveau, et cela durablement. Cool ! 😉
  • J’ai saisis l’importance de montrer (jouer devant eux…) aux élèves. En effet, des connexions similaires se font dans le cerveau lorsqu’ils voient et entendent que lorsqu’ils font.
  • J’ai appris que + on travaille son instrument, + les connexions se font dans le cerveau, au point même qu’elles persistent même quand on arrête la pratique de la musique. (j’ai là un bon argument pour motiver les élèves à bosser…;-))
  • Je retiens qu’il a été mesuré que la musique améliore le décodage des sons, par exemple des fréquences, des harmoniques, des bruits, des voix ascendantes et descendantes… C’est logique, mais là, c’est prouvé scientifiquement !
  • Intéressant: la pratique musicale peut même s’apparenter, dans ses bienfaits, à des séances d’orthophonie!
  • En tous cas, la musique a donc sa place dans le système éducatif ! (à dire aux ministres…)
  • Remarque: la musique et le cerveau fonctionnent tous 2 par oscillations ! La pratique du rythme optimise donc le fonctionnement du cerveau… Et quand on sait que le son est vibrations… (ça, c’est moi qui l’ajoute…)

– Ma question posée: “Si la pratique musicale aide dans l’élaboration du langage, est-ce que des séances d’orthophonie peuvent aider aussi l’étudiant musicien?”. La réponse de Daniele Schön a été:  “Certainement, néanmoins aucune étude n’a été faite sur le sujet, car de ne pas être doué en musique n’est pas considéré comme un handicap (cela ne dérange que les profs de musique…), tandis qu’un déficit du langage: oui !

– Conversations après conférence: le langage est souvent appris en compagnie des “experts” (= personnes qui en savent plus que nous…) que sont nos parents, tandis qu’en musique, les élèves sont souvent en contact avec d’autres élèves de mêmes niveaux… (sauf en Roumanie, paraît-il…). Cette constation me rappelle mes expériences d’adolescent où je fréquentais des orchestres amateurs dans lesquels je ne me sentais pas du tout à l’aise au début, néanmoins dans lesquels je me suis senti transcendé par le groupe jusqu’à devenir, certainement + rapidement qu’autrement, un “musicien d’orchestre” qui lit très rapidement les partitions.

A prendre en considération dans l’organisation de mes groupes d’élèves…

J’ai trouvé cette vidéo intéressante et amusante sur le sujet:

Nos Enfants mutants

Autre conférence du CEGM de Genève à laquelle j’ai pris l’occasion d’assister en début septembre 2016: “Comment vivre et travailler avec nos enfants mutants“, par Jean-Paul Gaillard. En voici mes ressentis:

J’en ai pris plein la tête… Certes, j’avais bien conscience que nous vivons dans un monde différent d’éducation de celui de mon enfance, néanmoins une part de moi était cependant persuadée que j’avais raison de “penser comme je pense” et que les ados d’aujourd’hui feraient bien d’apprendre le sens du devoir, le goût de l’effort et le respect de la hiérarchie ! Je suis donc tombé de mes certitudes, jusqu’à réaliser que si je continuais à penser que “j’ai raison“, je courais droit à l’échec dans mes relations avec les moins de 25 ans…

Fini le temps où les relations étaient basées sur l’autorité paternelle, la soumission, les interdits, l’obéissance sans comprendre, le sens de l’appartenance, l’importance du collectif avant l’individu, la reconnaissance par ses actions, le renoncement à ses émotions…

Et ce n’est même pas la peine de crier, tempêter, exiger : l ‘ados ne comprend plus ce langage! Vous courrez juste le risque de vous faire regarder comme une bête bizarre, votre élève se demandant pourquoi vous pétez les plombs de la sorte… et de vous retrouver chez le même psy: vous, en vous plaignant de ne pas être considéré par vos élèves, et lui se plaignant de ne pas être considéré par ses professeurs (vous !)… (sentiments vécus personnellement par mon adolescent, lorsqu’il est rentré dernièrement de son cours de physique, au cours duquel il s’est senti carrément persécuté !)

Bienvenue dans un monde où les relations sont axées sur l’expression des émotions, où l’individu passe avant le collectif, où la responsabilisation est une affaire personnelle, où tous sont égaux, dans lequel on négocie au lieu d’exiger, où les rapports sont essentiellement émotifs et affectifs, où l’on existe pour soi, notamment par le fait d’être visible.

Dans ce sens, ôtez le smartphone d’un adolescent est une véritable mutilation !

Je m’invite à faire le deuil d’éduquer (dans le sens qui était le mien…) mais plutôt à “générer un espace propice à ce que l’adolescent puisse s’éduquer lui-même“.

Avant la conférence, ma question était: “Qu’est-ce que je peux changer chez l’autre, afin de lui inculquer mes valeurs?

Après la conférence, ma question est: “Qu’est-ce que je peux changer chez moi afin d’entrer en contact avec ses valeurs?

La question que je me pose maintenant, au moment présent où j’écris ces lignes: “Oui, ok pour rentrer dans leur monde, mais mes besoins à moi là-dedans, où sont-ils ?”

Comment voyez-vous cet aspect des choses ? Vos commentaires m’intéressent…

J’ai trouvé cette vidéo d’une autre conférence sur le sujet, par le même auteur Jean-Paul Gaillard:

Les Enfants et Adolescents à haut Potentiel

Encore un sujet super intéressant, présenté par Pascale Roux et proposé par le CEGM de Genève, en ce début septembre 2016: “Mieux reconnaître et mieux comprendre les enfants et adolescents à haut potentiel“. Voici mes réflexions:

On parlait avant des surdoués

En fait, je ne le savais pas (car ils n’étaient pas forcément HP en musique), mais j’en ai eus dans mes classes ! Je m’aperçois donc maintenant que j’ai loupé quelque chose, je suis passé à côté d’eux…

Aussi, au fur et à mesure du déroulement de la conférence, non seulement j’ai pensé à certains de mes élèves auxquels j’ai proposé une pédagogie non adaptée à leur système de fonctionnement, mais j’ai éprouvé l’impression étrange que Pascale Roux parlait de moi à travers les symptômes décrits ! (ce n’est pas du tout pour me vanter, car je n’ai rien fait pour cela…)

Donc, gros coup de fouet !

Je me retrouve en effet dans beaucoup des caractéristiques suivantes:

  • 5 sens hyper développés: trop de bruit, d’odeurs, de monde… crée alors un stress qui fait fuir le HP du monde. (Moi qui me définissais comme claustrophobe et insociable… Ceci expliquerait cela !)
  • Beaucoup d’intuition, néanmoins avec un mental fort qui tue son intuition…
  • Quête spirituelle importante. (Mince, moi qui m’intéresse à “Dieu”, je ne suis donc pas un élu !…)
  • Hyper emphatique, grosses émotions et éponges… ce qui entraîne le besoin de se protéger (mécanisme de défense) dans une attitude très mentale, intellectuelle, coupée des émotions. (100% moi…)
  • Grande sensibilité à l’injonction (j’aime pas l’autorité et les ordres !)
  • Un besoin de sens accru (pourquoi donc est-ce que je fais les choses que je fais ?)
  • Répétitions difficiles, amenant de la frustration. D’où l’importance d’être créatif et d’obtenir l’adhésion de l’élève pour continuer l’apprentissage. N’aime pas répéter les paroles (ah, j’en parlais justement avec mon épouse il y a quelques jours…)
  • Soif d’apprendre, curiosité, questions existentielles (oui, même que c’est drôlement fatiguant…)
  • Langage soutenu, recherché et précis (non, je ne pense pas chez moi…)
  • Difficulté à comprendre les implicites (ce que l’on ne dit pas mais qui est sensé être compris) et à ce qu’on attend de lui (consignes)
  • Une recherche de la complication, car il trouve les choses trop simples… (Là, ça me rappelle une expérience en fin d’école maternelle, au cours de laquelle la maîtresse nous avait montré le dessin d’une poire avec le mot “poire” écrit en dessous. Elle nous avait demandé de lire… Tout le monde a réussi, sauf moi (pourtant considéré comme le premier de la classe !): je n’avais pas réussi à lire “poire”… Quelle honte, quelle humiliation ! J’en suis toujours traumatisé…)
  • Cherche à comprendre l’ensemble de la chose (angoissé, d’où fait le tour du sujet pour trouver un soulagement, recherche d’absolu)
  • Exigeant affectif (et oui!..)
  • Perfectionniste et idéaliste, ce qui entraîne de la procrastination et une mauvaise image de soi (mais non, mais non…)
  • Appuie sur l’accélérateur et le frein en même temps (ha !..)
  • Troubles associés (dyslexie, dyspraxie, tous les dys…) dans 50% des cas. Le diagnostic est donc compliqué car le trouble masque le HP et le HP masque le trouble… (je ne me rappelle pas si j’ai fait des test… je me rappelle juste que l’on m’a fait passé une année en primaire parce que je m’ennuyais…)(à ma soeur aussi d’ailleurs !)
  • Vit dans un monde imaginaire (encore aujourd’hui…)
  • Pense en arborescence (mind map) , donc le HP relie des éléments qui paraissent très dissociés à d’autres. (ben oui…)
  • Il s’ennuie, manque d’organisation, n’a pas appris à apprendre, il n’est pas fait pour l’effort… (le début de mes études secondaires ont été horribles, car je n’avais jamais appris à étudier…)
  • Ecriture mauvaise (même moi, je ne parviens pas à me relire…)
  • Obsessionnel, d’où moyen de contrôle des angoisses (j’avais des TOC…)
  • Sentiment d’être anormal, extraterrestre, renforçant la mésestime de soi. (ai souvent pensé être sur Terre par erreur d’atterrissage…)
  • Souffre de solitude (je commence heureusement à l’apprécier…)
  • Anxiété, dépression
  • Forme d’impertinence interprétée comme un excès de confiance, alors qu’il s’agit au contraire d’un manque de confiance en soi. Ce manque conduit à des suradaptations, à un “faux self” (j’ai longtemps vécu avec le sentiment d’être “à côté de mes pompes”…)(on disait de moi que j’étais “pédant”…)
  • Hyperactif: manière de fuir ses émotions
  • Cherche à s’anesthésier: télé, jeux vidéos, drogues, lecture intensive… (j’ai vécu par procuration dans tous les livres d’aventure de collection rose et verte…)
  • Surdouance vécue comme une malédiction (j’ai toujours eu envie d’être juste comme les autres…)
  • Mal à se faire des amis (je croyais que c’était ma timidité…)
  • Besoin d’authenticité = congruence = “être aligné entre ce que l’on pense, dit, ressent, fait” (Carl Rogers) (jeûne, je faisais collection des Superman, Batman, Spiderman… je n’ai jamais supporté l’injustice, ni l’incohérence des gens ou systèmes !)(aujourd’hui encore, je me bats pour faire éclater des vérités dans plein de sujets mondiaux)

Prendre conscience des caractéristiques des enfants à Haut Potentiel, pour moi-même et chez certains de mes élèves, m’invite à davantage de souplesse, envers moi-même et dans mes relations…

Voici une vidéo (que je trouve bien faîte et complète), qui vous permettra d’aller + loin dans le sujet:

Mon cheminement avec la CNV (Communication Non Violente)...

Qu’est-ce que la CNV ?

J’ai envie de vous dire que c’est un langage du coeur… que c’est descendre de sa tête pour aller vers ses tripes… que ce sont des techniques simples et pratiques qui permettent de découvrir ses besoins enfouis… que c’est considérer  son corps et ses sentiments comme des partenaires de révélation à soi-même… oui, des outils qui aident à mettre de l’ordre dans toutes les parties de soi, ouvrir ainsi un chemin pour se trouver davantage et aller à la rencontre véritable de l’autre.

Voilà un nouveau langage, un autre moyen de s’exprimer… C’est pour moi comme si, tout à coup, je découvrais que la musique existe ! L’apprentissage de cette “nouvelle langue” me nourrit d’espoir d’améliorer non seulement ma relation avec moi-même, mais aussi avec mes proches, mes collègues, mes élèves… de toucher au réel de la vie !

Voilà pour mon expérience et ma perception ! Je vous donne maintenant l’occasion de découvrir le processus de la CNV sur le site francophone de la communication non violente ainsi que via la vidéo ci-dessous, extraite d’une conférence de son fondateur, Marshall B. Rosenberg.

 

 

Mes premiers contacts avec la CNV

En février 2016, mon épouse m’a embarqué dans un séminaire de CNV sur le couple. Il faut croire que cela ne m’a pas trop traumatisé, car en avril c’est moi qui la motivais à suivre une conférence animée par Thomas d’Ansembourg (auteur notamment de “Cessez d’être gentil soyez vrai !”), à Puidoux, en Suisse. J’ai été tellement bouleversé par son témoignage de vie découlant de sa pratique de la CNV  (Communication Non Violente) que cela m’a donné super envie d’aller plus loin dans la découverte du processus, de lire des livres, regarder des vidéos et suivre des séminaires de formation !

Mon témoignage de mise en pratique de la CNV

Nous sommes début juillet 2016 et j’ai maintenant sur ma table de chevet les livres “Cessez d’être gentil, soyez vrai” et “Etre heureux n’est pas nécessairement confortable“.  J’ai suivi les modules 1 et 2 d’initiation à la CNV, avec Jalila Susini-Henchir (de l’association suisse de CNV). J’ai vécu lors de ces séminaires des expériences (avec le soutien des animatrices mais aussi des autres participants), douces et intenses, qui me rapprochent du vrai Jean-Claude que je suis. D’ailleurs, n’est-ce pas le Christ qui dit de lui-même: “JE SUIS”?

Je prends conscience (notamment par les outils concrets que m’apporte mon approche de la CNV) que ma vie était, jusque là, comme le sac transparent contenant les pièces mélangées d’un puzzle d’au moins 10.000 pièces: je me persuadais de trouver du sens simplement en regardant ce désordre, en le secouant parfois… J’ai la sensation, à l’instant présent, de commencer à classer ces pièces par catégories, genres et formes… et ainsi parfois d’ entrevoir des morceaux de l’image que cela pourra donner, une fois toutes les pièces mises en place, selon la vision du grand architecte de ma vie.

J’ai la chance (si la chance existe, car pour l’avoir, j’ai fait des choix…) d’avoir comme épouse, Edith Welche-Jenoudet, passionnée depuis plus longtemps que moi par le processus CNV. C’est vraiment un délice de pratiquer des ateliers ensemble à la maison. Nous avons déjà eu beaucoup de joie d’être un soutien pour nous-même et quelques personnes de notre famille (en utilisant les quelques notions que nous comprises et que nous parvenons à mettre en pratique) et c’était très doux de voir et sentir des visages pleins de souffrance, complètement fermés, se relever avec un sourire épanoui.

Personnellement, en étant simplement + attentif à mes besoins profonds, j’ai par exemple pris conscience, il y a juste quelques jours, que j’étais parti pour utiliser mes 2 mois de vacances à réaliser des enregistrements musicaux pour de mauvaises raisons: juste pour prouver que j’étais capable de… Donc, je me suis invité à changer de direction et de nourrir les besoins + équilibrés de l’entièreté de moi-même.

Et là, je me rends compte combien la CNV peut vraiment changer une vie, modifier la prise de choix important, qu’elle peut être un outil permettant d’aller bien au-delà de “simples petites guérisons”.

Si vous avez envie de réagir à ce sujet, j’accueille volontiers vos commentaires: écrivez-moi !

Mon parcours vers l'alimentation vivante

Qu’est-ce que l’alimentation vivante?

Le terme “alimentation vivante” peut prêter à confusion, tout comme les mots “alimentation crue“, car “vivant” peut vouloir dire manger aussi des animaux (vivants…) et “crue” manger aussi de la viande ou du poisson (crus…)

Par alimentation vivante ou crue j’entends personnellement une alimentation non cuite, composée d’ aliments d’origine végétale, comme les fruits et légumes, les graines germées, les oléagineux, les graines germées, les jus de jeunes pousses…

Une différence entre “alimentation vivante” et ce qu’on appelle le “crudivorisme” réside peut-être dans le fait que l’alimentation vivante va au delà de manger végétal et cru: elle met l’accent sur une alimentation riche en nutriments comme sont les graines germées, les jeunes pousses, les oléagineux trempés dans l’eau et les aliments lacté-fermentés.

Pour vous donner un exemple: prenez des amandes, elles peuvent se conserver très longtemps ! Elles sont, en quelques sortes, mortes ! – en tous cas, leur processus de croissance est stoppé – Trempez les maintenant une nuit dans de l’eau: non seulement leur goût sera + exquis et + prononcé, non seulement elles seront + digestes, mais aussi elles ne se conserveront plus que quelques jours. Le processus de croissance est en effet entamé afin que la graine d’amande devienne un amandier. et bien, il a été mesuré que c’est au cours de ce processus que la graîne contient le + de nutriments: elle est “vivante” !

Mon parcours vers une alimentation + vivante…

Aujourd’hui, le 10 juillet 2016, je me nourris à + ou – 60% cru et vivant (je n’ai pas calculé…). Je l’ai expérimenté à + ou – 90% (constamment en fait, sauf lors des déplacements professionnels) pendant 1 mois. J ‘en ai suffisamment senti les effets bénéfiques pour avoir l’assurance que j’y reviendrai un jour, et ce avec davantage d’assiduité ! C’est devenu juste une question de disponibilité et de maturation du processus.

Comment et pourquoi me suis-je intéressé à l’alimentation vivante? Je souffrais d’arthrose cervicale et cela me limitait dans mes rêves de musicien (car la musique est un art exigeant physiquement…). la médecine conventionnelle ne m’apportait comme solutions que des anti-inflammatoires qui me procuraient peu d’effets positifs. Je me suis alors tourné vers Internet !

J’ai découvert ce qu’est la naturopathie (je ne sais pas chez vous, mais chez moi c’est bizarre comment des notions peuvent m’être un jour complètement étrangères et puis, le lendemain, faire partie de mon évidence…). la logique de la naturopathie, partant du concept que les maladies ne viennent pas par hasard ni selon les seules lois de la génétique, mais selon un processus d’auto guérison du corps qui se manifeste pas des symptômes (ces symptômes ne sont pas la maladie !) m’a convaincu. Selon la naturopathie, les maladies surviennent en effet parce que les cellules baignent dans des liquides qui sont chargés de toxines (je résume très fort !), et donc, le moyen de soulager, guérir (ou de moins tomber souvent malade) consiste à détoxifier l’organisme, notamment en absorbant des aliments adaptés.

Fort de cette compréhension nouvelle, j’ai trouvé la méthode Kousmine fort intéressante. J’ai donc acheté des bouquins, j’ai dévoré (les livres…), je suis allé voir un médecin à Lyon… J’ai mangé pendant quelques semaines, au petit déjeuner, la fameuse crème Budwig (c’est une crème composée de graines oléagineuses et céréales crues moulues, de lait de soja, de fruits et d’ huile de première pression à froid), j’ai pris des probiotiques, j’ai mesuré l’acidité de mes urines… Effectivement, j’ai senti un mieux-être: plus de coup de pompe à 11h, comme lorsque je mangeais mes tartines avec de la pâte à tartiner (dont le nom commence par N et finit par a…). J’ai senti cependant que mon corps m’invitait à aller + loin…

Un jour, mon chiropracteur (la chiropraxie est une technique que j’apprécie, car elle est axée sur l’optimisation du système nerveux central, ce qui amène l’autoguérison) m’a dit que mon corps indiquait la nécessité de faire une diète du sucre pendant 1 mois. Je l’ai fait… Un mois sans sucre rapide, mais aussi sans sucre lent (pain, pâte, féculent…). Oh, comme j’étais bien ! Bizarrement, alors que je ne pouvais plus me “bourrer” de ce qui me donnait la sensation de me remplir, j’avais moins faim…

Le corps étant bien disposé mais l’esprit faible (oui, je sais, on dit généralement l’inverse…), j’ai repris du sucre une fois la diète terminée. Quelle horreur: c’est comme s’il me brûlait dans la bouche et l’oesophage ! Depuis, j’essaye souvent (encore ce midi, avec des barres de chocolat…), mais je ne supporte plus le sucre. Mon corps m’a indiqué que c’était un véritable poison. (même si mon esprit, lui, l’aime encore, car il a besoin de douceur pour compenser plein de manques…)

Je suis allé voir alors une naturopathe près de chez moi, qui a lu dans mes yeux tout ce que j’étais (mieux que madame Irma !). elle m’a parlé des méfaits du gluten, du lactose… Elle m’a dit de boire avant les repas, de manger le cru avant, de ne surtout pas manger de désert sucré après le repas…  (holala, ça c’est dur pour moi !)

Un jour, mon épouse me présente une vidéo d’Irène Grosjean, comme si elle avait reçu une révélation ! Effectivement, cette dame de 86 ans pète la forme et tout ce qu’elle dit a du sens pour nous… Mais comment mettre cela en application, tous les jours? Faire un stage? pas évident… c’est loin, c’est cher… On court après le temps.

Nous commandons néanmoins son DVD qui propose quelques recettes. Nous achetons un blender et commençons à réaliser quelques smoothies, le matin.

Et puis, il y a les vidéos de Thierry Casasnovas. Là, il y a de quoi… Personne ne peut nier qu’il y a une véritable transformation physique entre ses premières vidéos et maintenant.

Aujourd’hui, en plein processus de transformation dans tous les domaines de ma vie (familiale, professionnelle, émotionnelle, spirituelle…), je ne suis pas assidu. J’ai mes crises où je mange n’importe quoi, néanmoins, JE SAIS…

Mon corps va mieux, l’arthrose me fait moins souffrir, donc je n’ai plus la nécessité de la douleur pour me pousser à prendre soin de moi… néanmoins, je sens que je vais m’y replonger, non pas la tête baissée, non pas dans la privation, mais dans un festin qui va me remplir l’âme entière, au-delà du corps physique.

Suite de mon parcours vers l’alimentation + vivante à la rentrée de septembre 2016, où je dirai comment j’ai suivi mon intention…

La méditation en pleine conscience

J’ai l’élan de vous partager aujourd’hui, 11 février 2017, les bienfaits que m’apporte la méditation en pleine conscience.

Il y a + ou – 20 ans, j’ai pratiqué un peu de zen. C’était à Mons, en Belgique. J’ai gardé un excellent souvenir de cette expérience ! Quoiqu’il se passait de pénible dans ma journée, notamment dans ma relation avec les autres, j’avais ce type de pensée qui me faisait du bien: “Ah, tout à l’heure, j’ai rendez-vous avec mon meilleur ami: moi-même!” 😉

La course après le temps, le changement de lieu de vie, le changement de vie tout court… sont mes justifications d’avoir arrêté ma pratique, néanmoins l’envie de revivre quelque chose de semblable a toujours subsisté en moi…

J’ai cherché… Pas évident de trouver un dojo dans le pays de Gex où j’habite, car les gens courent encore + vite que partout ailleurs !

Je me suis alors tourné vers les vidéos de Youtube et là, j’ai trouvé le type de méditations qui me conviennent. Il s’agit de méditations laïques (non orientées religions…), dont parle super bien l’animateur de télévision Frédéric Lopez:

Tous les matins, en commençant ma journée professionnelle, je passe maintenant 10 min (pour l’instant, c’est un temps qui me convient…) à simplement me centrer sur ma respiration. Je prends alors simplement conscience que je suis vivant, qu’il y davantage de vie à “être” dans ce moment présent, qu’à “faire” tout ce que “je dois” faire…

Cela m’aide à relativer, à prendre du recul par rapport aux difficultés, face à mes peurs et mes angoisses…

Ainsi, j’ai de nouveau un espace à moi, en moi, où je me sens bien, en sécurité, dans lequel je suis connecté à moi-même. Conscient de ce potentiel intérieur je peux alors, si je le désire, mieux me connecter avec les autres.

Je deviens comme un observateur de ce qui se passe et de ce qui m’arrive…

Un spécialiste français de la méditation en pleine conscience connu est le docteur André François. Comme il est psychiatre, cela fait sérieux… Il a fait des études sur le sujet et en parle très bien ! En plus, il a une voix qui, à elle seule, m’apaise…

 

Personnellement, j’ai le projet de composer et monter des musiques pour accompagner ce type de méditations, accompagnées de photos et vidéos de nature… Je remplirai ainsi mon besoin de trouver du sens aux talents qui sont les miens et d’apporter quelque chose de positif à la planète sur laquelle je vis: la Terre !

Témoignage d'Anita Moorjani, revenue guérie de l'au-delà, sauvée par une NDE

Revenue guérie de l’au-delà, par Anita Moorjani

J’ai l’élan de tenter de vous partager quelques éléments des enseignements qu’Anita Moorjani a tiré d’une NDE, en 2006, alors qu’elle vivait à Hong Kong. Elle avait contracté un cancer 4 ans plus tôt, maladie qui l’a conduite à un état de mort imminente. Les compréhensions profondes qu’elle a retirées de son expérience de Near Death Expérience lui ont permis, en revenant dans ce monde, de guérir rapidement de ce cancer. Cela a aussi modifié la vision de sa vie et elle a trouvé du sens en en parlant par le biais de livres, de conférences, de vidéos. Elle a également un site: www.anitamoorjani.com

Le but d’Anita est d’aider les gens, pas de les convaincre. C’est aussi le sens de ma démarche en écrivant ce condensé. Les mots que je vais utiliser vont en effet passer par les filtres de ma propre compréhension limitée, de ce qui me parlent actuellement et de ce, moi, que j’ai envie de transmettre, donc je vous invite à aller à la source, à vous nourrir le plus directement possible de son expérience. Ce présent texte n’est là que pour être un autre outil pour vous toucher…

Oh, je ne ressens plus la peur !

Voilà une première des constatations de l’état de mort imminente d’Anita. Une perspective + large s’est ouverte devant elle dans laquelle elle a perçu les émotions des personnes qui l’entouraient comme si elles étaient les siennes. Elle était extrêmement consciente, tout en ne ressentant plus aucune attache pour son corps sans vie:

Je n’avais pas l’impression qu’il m’appartenait…

Elle se sentait libre, libérée de toutes les douleurs, maux, chagrins et tristesse, et magnifique (une description qui reviendra souvent !).

Elle s’est sentie envahie par un “amour inconditionnel“, une bonté plus profonde que toute forme physique d’affection.

J’étais arrivée chez moi…“.

Anita a été capable d’identifier ce qui l’a amenée à la maladie: dureté avec elle-même, faire plaisir aux autres pour plaire, se faire violence, dire OUI au lieu de NON…

Dans l’état d’amour inconditionnel vécu dans l’autre monde, le simple fait d’exister rend digne, sans rien faire quelque chose d’autre de spécial.

“Je mérite d’être aimée parce que j’existe !”

Dans notre dimension physique, nous concevons la vie avec nos 5 sens. Ceux-ci nous font nous concentrer sur un seul moment à la fois, comme différentes séquences du passé, présent et futur, et cela nous donnent l’impression que la vie est linéaire. Dans l’état d’NDE vécu par Anita, la conscience de la vie est comme si tous les points de l’espace et du temps était réunis. Anita décrit la clarté de cette conscience comme époustouflante !

Le monde physique, qui nous parait ici si réel, est en fait perçu là-bas comme irréel. C’est ce monde là qui est le plus authentique. La perception, plus aigüe que celles des sens, apporte l’impression d’être partout à la fois, sans limite de temps et d’espace, de fusionner avec le tout dans une plus grande conscience de l’environnement.

Nous sommes tous reliés, que ce soient humains, animaux (même les insectes ont leur raison d’être !), plantes, objets, l’univers… Nous sommes chacun comme un des fils tissés qui composent une grande image finale, complexe et colorée, que nous influençons avec nos pensées, actions, sentiments, relations et croyances. Comme le grand tout est “nous”, “nous sommes les produits de notre création !”

“Allégresse, bonheur, superbe, merveilleux, magnificence, amour, joie, extase, admiration, émerveillement…”

sont des expressions utilisées par Anita pour tenter de décrire ce monde que les mots ne peuvent cependant pas exprimer. La communication s’y fait en effet directement par les émotions.

Dans le monde physique, notre esprit se fixe sur notre prochaine action à accomplir. Là-bas, “être soi-même” est la meilleure chose que l’on puisse “faire”, non seulement pour soi, mais également pour les autres et la planète entière.

Dans l’autre monde, la notion de bien et de mal, induisant sur terre tant de jugements, n’existe plus. Même les criminels y sont perçus, non “comme des personnes méchantes”, mais comme manquant d’amour envers elles-même.

La seule chose à “faire” est: “être-soi-même”:

En étant amour, je suis vraiment“.

Le message le plus puissant reçu de l’au-delà, de la part du père décédé d’Anita, est:

“Maintenant que tu sais qui tu es, retourne et vis ta vie sans peur

C’est la perception de ce message combiné à celui de la conscience de sa magnificence qui a permis la guérison rapide du cancer incurable d’Anita.  Le corps étant le reflet de l’état intérieur, il peut guérir en prenant conscience de sa grandeur !

Une fois revenue à cette vie et guérie de son cancer, les priorités d’Anita ont changé : gagner de l’argent sans but, rendre des comptes à quelqu’un de supérieur, travailler au bureau sans passion, les problèmes quotidiens, les activités domestiques… ont fait place à un sentiment de confiance qui ne dépendait plus de ce fameux “faire”. Le plus important est devenu de rire, prendre du bon temps, marcher, conduire, s’asseoir, regarder la beauté d’un coucher de soleil et être à l’écoute de ses sensations. Sa vie est apparue comme un jour d’ivresse permanente, où elle voit la beauté même dans des objets familiers.

Même au niveau de l’alimentation, alors qu’elle faisait très attention à ce qu’elle mangeait, le plus important est devenu non pas ce qu’elle mange mais la manière dont elle le fait: par amour ou par peur? Le corps est + résistant si nous vivons heureux et sans stress, tandis que l’anxiété générée par la contrainte amène des problèmes…

Anita a maintenant conscience de la manière d’accéder au possible, elle est ouverte à de nouvelles expériences émanant de la conscience omniprésente. Sa peur de la maladie, de vieillir, mourir, perdre de l’argent ou être démunie, a été sublimée: place à l’amour, aux relations, aux talents, à la créativité, l’originalité, à du temps pour un travail passionnant, à une vie où elle vit ses rêves et non ses regrets.

Dans cette perception, les événements vus habituellement comme catastrophiques, peuvent être perçus comme des invitations à faire des choses plus intéressantes, à réorganiser sa vie vers un nouveau commencement en toute conscience, comme des épisodes d’une aventure chaque fois plus palpitante.

Notre approche habituelle, de l’extérieur vers l’intérieur, nous conduit à considérer ce monde physique comme seul réel, à vivre dès lors dans ses limites supposées, à donner pouvoir et contrôle de soi aux événements, à y réagir par nos émotions, pensées et comportements. Nous devenons donc victime des circonstances et non plus créateur de notre vie. Même la maladie devient le résultat du hasard et de la malchance…

La démarche de l’intérieur vers l’extérieur, elle,  nous fait comprendre que la partie divine en nous fait partie du tout et que notre vie extérieure est en fait la toile de nos pensées, sentiments, expériences, relations, émotions, événements… C’est nous qui décidons de ce que nous laissons entrer dans notre toile, avec idéalement l’intention de l’enrichir d’expériences grandes, en toute conscience, mettant en doute principalement les croyances provoquant des sentiments de peur et de faiblesse.

Après une vie passée à se juger, à se reprocher de ne pas être conforme aux attentes des autres, à penser que la spiritualité consiste en la somme de ses efforts, Anita se questionne maintenant sur le pourquoi de ses croyances:

En quoi cette croyance m’est-elle utile aujourd’hui?

La vraie joie consiste à s’aimer soi-même, à suivre son coeur en faisant ce qui nous apporte de la joie. Lorsque nous nous sentons paumés, c’est parce que nous avons perdu la connexion avec notre identité, avec ce que nous sommes venus faire. Nous risquons alors de chercher des solutions en nous tournant vers des sources uniquement extérieures: livres, enseignants, gourous, médias…

Notre défit est de maintenir la vision de l’intérieur vers l’extérieur, de garder confiance en notre guide intérieur. Paradoxalement, nous changerons davantage positivement  le monde en nous centrant (par exemple en nous asseyant, en marchant dans la nature, en écoutant de la musique…), qu’en nous laissant envahir par le stress et les angoisses !

En étant centrés, nous nous ressentons au centre de la toile. En étant décentré, nous nous laissons prendre au piège de l’illusion de la séparation avec le Tout.

Anita a pris conscience que, lorsqu’elle se connecte au tout, bon nombre de problèmes majeurs se dissipent par eux-même. Elle n’a rien d’autres à faire que de laisser les choses permettre d’arriver, pas d’autre obligation que de toujours être vraie, en prenant plaisir au voyage, remplie de bienveillance envers elle-même. Ce faisant, elle a constaté qu’elle devenait davantage un instrument entre les mains de Dieu que ce qu’elle avait jamais pu imaginer !

L’univers nous donne ce à quoi nous sommes prêts, et seulement quand nous sommes prêts. Quand nous prenons conscience que nous sommes Un avec tout, l’espace et le temps n’ont plus la même réalité.

Anita exprime que son cancer est né de la peur de ne pas réussir, de ne pas être aimée, de négliger les gens, de ne pas être assez bienveillante, d’être différente, de ne pas être dans le cadre, peur de la maladie, de vivre, de mourir… crainte de la désapprobation, volonté de plaire, de se plier à la volonté d’autrui, d’obtenir l’approbation de tous (sauf d’elle-même…).  Nous ne naissons pourtant pas avec la peur mais avec la conscience de notre magnificence !

Notre vie reflète en fait ce que nous avons cherché à atteindre toute notre vie, mais sans en avoir conscience…

Etre prisonnier de nos peurs nous fait voir le monde comme réduit et menaçant. Nous perdons alors la vision de notre propre magnificence, nous nous éloignons de notre moi authentique. Cet état de peur est contraire à l’état d’être, qui est la pure conscience.

La croyance n’est pas équivalent à la conscience de soi. En conscience, nous réalisons que tout est possible, sans référence à des dogmes et doctrines. Les croyances, elles, passent par les filtres de notre jugement et nous maintiennent dans les domaines que nous connaissons. Pourtant, si nous acceptons que notre compréhension est incomplète, si nous sommes capables d’être à l’aise avec l’incertitude et lâchons prise, alors nous nous ouvrons à un monde de possibilités infinies, à des synchronicités et davantage de clarté.

C’est le lâcher prise sur le besoin d’être guérie pour prendre plaisir à la vie qui a amené la guérison d’Anita. D’ailleurs, en lâchant prise avec ce qu’elle désirait, elle a reçu ce qui est à elle. Elle a travaillé avec la vie et non plus contre elle !

“La clef de la guérison est la relation d’amour profond avec soi-même.”

L’effort pour être aimé amène la dualité entre un émetteur et un récepteur. “Etre amour”, et non “avoir de l’amour”, supprime la séparation.

L’univers entier se compose d’amour inconditionnel et nous sommes l’une de ses expressions. Nous ne pouvons être rien d’autre car c’est notre essence ! Nous n’avons pas à chercher à être quelqu’un d’autre pour avoir de la valeur, car nous sommes déjà ce que nous cherchons à être.

Nous sommes des êtres divins, donc il nous est impossible d’être autrement que des “êtres magnifiques” !

Si nous sommes amour, nous n’avons pas à nous efforcer d’être bienveillants, il nous suffit d’être authentiques, de saisir l’importance de nourrir notre âme et de prendre soin de nos besoins.

Y a t’il une limite à trop s’aimer soi-même? L”égoïsme venant de l’absence d’amour pour soi, non, il n’y a pas de limite à trop s’aimer soi-même.

Le concept de la réincarnation, pourtant enseignée où vit Anita, est selon la compréhension qu’elle a reçue, une manière de donner sens à toutes les vies reliées qui se déroulent simultanément dans l’autre monde.

Le temps ne passe pas, il est !

Dans cette autre vie, nous pouvons aller + vite, + lentement, en arrière, sur le côté… L’espace et le temps sont traversés avec la conscience, alors que sur le plan physique, nos sens relient les moments dans une progression linéaire.

Et si le paradis était ici, dans l’expression physique et pas dans l’au-delà?

Notre vie terrestre est le spectacle principal dans lequel nous vivons des expériences de l’univers physique, avec la possibilité de le faire évoluer en même temps que notre vie. Nous disposons ici de toute une gamme d’émotions qui ne sont pas disponibles séparément dans l’état de conscience pure. C’est l’état le plus attractif pour nous actuellement !

L’illusion de la séparation vient quand nous nous identifions aux manifestations extérieures, et comme nous avons tendance à donner les même propriétés physiques et valeurs fragiles à l’après-vie (peur, châtiment, jugement, punition…), nous les projetons dans nos propres créations. En fait, il n’y a pas de différence entre ici et l’autre monde, ce sont juste des parties différentes de notre moi infini !

Notre  mental (nos pensées, nos croyances limitées vis-vis de nous-même) nous empêche d’être dans la conscience, il est en effet plus dans le faire, alors que l’âme est dans l’être. Pourtant, le moi infini est ce que nous sommes vraiment. L’intellect n’est qu’un outil pour naviguer dans cette vie !

“Faire” crée des listes de tâches, avec le but d’arriver à un résultat spécifique, sans tenir compte de l’état émotionnel du moment.

Les émotions étant les portes d’entrée de l’âme, bloquer nos sentiments nous empêche d’avoir conscience de notre magnificence.

Attention, “Etre” ne veut pas dire que nous ne faisons rien mais que nos actions découlent de nos émotions et sensations en restant dans le présent. Souvent, comme nous pensons ne pas être assez bien, nous agissons en fonction de ce sentiment. L’amour n’est pas forcément agir par émotions, néanmoins, dans l’univers physique l’amour passe par le filtre du mental et s’exprime sous forme d’émotions.

“Quelles sont nos émotions derrière nos décisions?”

Et si, ce qui semble se dérouler à l’extérieur, se produisait avec l’intention de déclencher quelque chose en nous, pour nous inviter à grandir et nous ramener à ce que nous sommes vraiment ?

Quand nous nous harmonisons avec ce que la vie a prévu que nous soyons et que nous sommes en cohésion avec les émotions qui nous motivent, alors nous percevons la clarté, nous reprenons le pouvoir, notre vie commence à s’épanouir. Dans ce chemin, nous attirons d’ailleurs à nous le maître, le livre, la philosophie qui nous convient!

Le mal n’est que le produit de nos peurs, de nos jugement et haine de nous-même (et pas des autres !). Un changement d’état d’esprit, par exemple la peur par la confiance totale, peut nous transformer complètement.

“Une grande partie de ce que nous faisons ou ressentons vient du fait que nous ne connaissons pas d’autres moyens.”

Les lois, jugements, récompenses et punitions existent pour empêcher les gens qui ne vivent pas dans la clarté de conscience de soi de se faire du mal les uns les autres.  Si nous étions tous conscients de notre magnificence, nous n’aurions plus besoin de règles, de prisons et d’hôpitaux.

Le monde est un aboutissement de nos pensées et croyances collectives en ce moment. Nous ne nous développons qu’à la vitesse où nous sommes capables, individuellement et collectivement. Remarquez que si nous ne sommes pas vraiment vrais avec nous-mêmes, ceux qui nous entourent ne seront pas non plus capables d’être eux-même

“Quand nous serons tous capables de regarder dans les yeux de notre pire ennemi et d’y voir nos propres yeux, nous assisterons alors à une véritable transformation de la race humaine”.

On a posé la question à Anita de ce u’elle pensait du service… elle a répondu que quand le service émane du centre de notre être, c’est la forme suprême de l’amour pour soi. “Quand quelque chose vient du centre de notre être, ce n’est plus une action, cela devient ce que nous sommes”.

La maladie est le moyen qu’utilise notre corps pour tenter de guérir nos déséquilibres physiques, émotionnels et mentaux. Elle est donc la manifestation physique de quelque chose de profond, un moyen pour chercher à nous guérir globalement et non un ennemi (ennemi=peur!) dont il faut se débarrasser.

Parfois, des personnes ayant pourtant compris tout cela ne guérissent pas, néanmoins le fait de se libérer du besoin d’être en bonne santé pour être heureux permet de vivre l’instant présent sans porter le bagage émotionnel du passé vers le futur. Cela est un bon facteur de guérison !

Nous vivons dans un monde de dualité apparente: le bon et le mauvais, le positif et négatif. Nous projetons certes nos émotions dans nos croyances, néanmoins la bonne nouvelle est que nous ne sommes aucune de ces choses: nous nous exprimons juste à travers elles actuellement.

“Notre vie est notre prière. Notre responsabilité est donc d’être heureux !”